J'ai envie de partir,loin de se monde obscur...
Et ce silence qui me fend le coeur,
Que l'amour que j'attendais n'est point encore venu me délivrer de ma haine...
Haine et désespoir d'une vie reprise et d'un manque d'amour absolu...
Ou se trouvaient les joies, les rires d'autrefois?
On croit aux menssonges quand on nous dit que le monde est juste...
Agonis des hommes ,des femmes ,des enfants...
La balle que je t'envoi n'a pas de coeur, elle tue tous sur son passage...
Elle ne dévie pas, elle trace elle fauche...
Je n'ai pas de coeur , je le sais , on me le dit sans cesse...
Je veu changer, car celui que je voudrai et là...
Mais il m'ignore, je n'existe pas,
Je suis son ombre...
L'ombre du déssespoire,
L'ombre de la mort,
L'ombre de l'amour éternel,
L'ombre des hommes,
Je n'existe pas,
Je suis L'ange de la mort,
L'ange sur lequel on maudit,
Sur lequel on veut nuire...
Mais je n'y peut rien...
Dans ma trainée noir aux lueurs sanglantes,
Je trace l'avenir,
Avec le sang des innocents,
Celui que l'on ne voudrait pas voir...
Je trace les contours de mon coeur de pierre,
Avec mon sang et j'attens le relais avec impatience...
Qui donc osera reprendre mon tristre et redoutable métier?
Qui donc aura se courage ou plutot,
Qui donc à le desespoir que j'ai connu?
Qui croit que je suis si facile à remplacer?
C'est tout simplement mon autre moi...
Un moi plus sombre, plus triste...
Un moi nommée la mort à l'état brut...